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Jusqu'à son
annexion à la ville de Paris sous le Second Empire, le village
de Charonne, loin du bruit et de l'agitation de la capitale, demeura
le bourg à peu près campagnard que J.-J. Rousseau
décrivit dans les Confessions et dans les Rêveries
d'un promeneur solitaire.
La
rue des Haies, la rue des Prairies, la rue des Maraîchers,
la rue du Clos… témoignent par leur nom que les champs
avoisinant le village étaient consacrés à la
culture des légumes et des primeurs. |
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